
Mes enfants bonjour.
Aujourd'hui, nous parlerons séries, et plus précisément de "The mentalist", qui visiblement est très hype. Est-ce justifié ou usurpé ? On va pas y aller par quatre chemins, cette série est aux bonnes séries ce que Timothy Dalton est à James Bond : une imposture. Le teaser de la série, c'est donc un duo de choc et de charme, une femme flic et un psychologue-hypnotiseur-spécialiste comportemental, bref un fourre-tout à faire pâlir d'envie n'importe quel Gérard Miller qui sommeille en chacun de nous. Et ce mec, ce Mentalist donc, il est capable rien qu'en vous regardant de savoir si votre mère vous faisait porter des robes quand vous étiez gamins, si vous sonniez aux interphones avant de partir en courant ou si vous vous prétendez mélomanes alors que vous avez l'intégrale de Mylène Farmer. Aucune crédibilité donc, on est loin de Médium par exemple (avec l'excellente Patricia Arquette). Même si je n'ai vu que deux épisodes (le pilote et le second épisode donc), l'idée est là : tout tourne autour de ce beau gosse aussi fadasse que du Chavroux, et peu importe si tout est invraisemblable (le second épisode avec les motards vaut vraiment son pesant de cacahuètes), il faut juste qu'il résolve tout à sa manière, loin des stéréotypes. C'te blague. Cette série est un stéréotype à elle toute seule. Bref, je vous la conseille si vous êtes plusieurs et d'humeur acerbe, ou si vous êtes bourrés.